En ce début d’Hiver, la neige faisant son apparition, je fus pris de l’envie soudaine de prendre quelques minutes pour immortaliser ces moments qui se passent sous ma fenêtre, sous mon balcon.

Pour plus d’authenticité, mais également pour gagner du temps, j’ai décidé de travailler en Jpeg depuis le boitier.

Ces noirs et blanc sont donc directement issus de la carte mémoire du D3s, les réglages de contraste et d’accentuation ont été fait directement dans le menu du boitier, avant la prise de vue. Ensuite, j’ai simplement utilisé le mode de correction d’exposition selon l’effet recherché.

il y a bien sûr eu un passage dans Lightroom pour exporter les images en format web, mais également, l’ajout synchronisé d’un peu de "clarté" sur toutes les images afin de leur donner un peu plus d’éclat (micro-contraste), mais rien d’autre.

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C’est presque devenu un rituel, pour la 3ème année consécutive, j’ai retrouvé une partie du team Ride Spirit Attitude pour notre shooting Automnal.

Au programme, du lifestyle sur différent sites Grenoblois, ainsi que du vtt trial et dirt, avec en sus, un peu de danse sur longboard.

Vous pouvez retrouver le shoot de l’année dernière par ici.

Et pour plus d’informations sur l’association Ride Spirit Attitude, c’est par là.

Une nouveauté cette année, une démonstration de vtt trial au bar le Sun Valley. par ici

Et maintenant, place à un pèle-mêle de photos tentant de résumer ces 3 jours très remplis (attention, Tom Selleck s’est invité au casting, saurez-vous le repérer?).

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Aaaaaaah !!! Marcel Pagnol !!!! Le sud, le pastaga, la pétanque, Marius et cie… Ça m’évoque également Fernandel et Raimu, la joie de vivre, le soleil et l’huile d’olive….

Aubagne, la ville natale de Pagnol, le Garlaban et les santons, l’inspiration et les personnages tels que Jean de Florette et Manon des sources…

Ce n’est pourtant pas ce que j’ai voulu retranscrire de mon ressentit de cette ville. En errant dans ses rues, cette série s’est imposée d’elle-même à mon regard. Je vous livre donc ici quelques photographies glanées lors de mes errances Aubagnaise en cet Automne 2012.

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"Mieux vaut une mauvaise lumière que pas de lumière du tout."

Je ne sais plus qui a dit ça, mais c’est une phrase qui est toujours dans un coin de ma tête lorsque je dois faire des photos.

Lorsque l’on est amené à faire des images dans des endroits pas forcément facile d’accés, on a tendance à limiter le matériel que l’on emporte avec soit.

À ce sujet, vous pouvez d’ailleurs (re)lire ce que j’ai écris au sujet de l’excellent 28-300 ici et .

Dans la liste du matériel qu’on laisse au port, depuis l’avénement des ultra-haut-iso, il y a bien évidemment le flash. En tout cas en ce qui me concerne…

Ça pourrait d’ailleurs être intéressant de voir qu’elles sont vos priorités, on en parle dans les commentaires? ;)

Donc, pour revenir au sujet de ce post, il est des situations où une petite source de lumière, aussi faible et peu flatteuse qu’elle soit, peut faire toute la différence.

Dans le cas ci-dessous, au Groenland, j’étais en repérage avec Stimmi lorsque je le vois jeter un oeil à son téléphone. Aussitôt je dégaine mon appareil, mais trop tard, la lumière produite par l’Iphone s’était éteinte. Du coup, je lui demande de l’allumer de nouveau tout en me regardant. Je vous laisse juger le résultat avec et sans cette lumière d’appoint.

1/80 sec f1,8 – 12800 iso (sans éclairage)
1/60 sec f1,8 – 12800 iso (avec éclairage)

Une autre fois, de retour d’une petite randonnée avec mon fils, je profite d’une jolie mais faible lumière pour faire un petit portrait avec mon chapeau (qu’il m’avait subtilisé alors que je faisais une photo de paysage). Peu satisfait du résultat en regardant l’écran arrière de l’apn, je décide de l’orienter dos à la lumière et de sous-exposer légèrement la scène. Mais, afin qu’il ne devienne pas qu’une ombre chinoise sur le paysage, je sors mon Iphone et utilise la fonction lampe de poche pour l’éclairer. Ci-dessous, sans et avec.

1/13 sec à f1,8 – 3200 iso (sans éclairage)
1/640 sec à f1,8 – 6400 iso (avec éclairage)

Attention toute fois à la température de couleur produite par la lumière du téléphone, sa température colorimétrique tire sur le vert, il faudra donc la corriger soit à la prise de vue dans le menu balance des blancs, soit en post-production dans votre dérawtiseur préféré. Cependant, à moins d’utiliser un outil de correction localisé comme le pinceau de Lightroom, la colorimétrie générale sera affectée. Dans certains cas, le résultat est plutôt joli, dans d’autres moins, mais nous rentrons là dans un paramètre subjectif et chacun sera libre de juger.

Une variante pour les puristes de la prise de vue serait d’avoir quelques petites gélatines dans la pochette du téléphone.

Pourquoi ne pas utiliser le flash intégré me direz-vous? Tout d’abord parce que tous les boitiers n’en sont pas forcément pourvu, mais également parce que l’avantage de la source lumineuse externe est de pouvoir la placer où on le souhaite. Le fait de la décaler un peu sur le côté, en tendant le bras par exemple, vous évitera cet affreux effet photocopieuse produit par le flash interne. C’est donc également valable pour les compacts.

Au niveau de l’application lumière, il en existe plusieurs, certaines allument le flash intégré du téléphone, d’autres l’écran. Il peut donc être judicieux d’en posséder plusieurs en fonction de l’intensité désirée, ainsi que de la surface de la source lumineuse. Car, ne l’oublions pas, plus la surface de la source lumineuse est importante et proche du sujet, plus la lumière sera douce (et inversement).

1/125 sec f1,8 – 6400 iso

1/640 sec f1,8 – 6400 iso – Comme avec toute source d’éclairage, n’hésitez pas à sortir des sentiers battus, même si le résultat n’est pas forcément des plus beaux, vous ferez au moins plaisir à vos enfants :-)

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Aujourd’hui, je suis allez faire mes repérages sur la coupe du monde de VTT à Val d’Isère. Pour se faire, afin d’être léger avant de trimballer l’artillerie lourde à partir de demain, j’ai utilisé le Nikkor 28-300 3,5-5,6 et ai encore été agréablement surpris.

Voici quelques images destinées au communiqué de presse de demain.

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Aaaaaaah l’objectif idéal !!! C’est comme l’appareil photo parfait, ça n’existe pas !

Néanmoins, Nikon nous a sortit une petite perle qui mérite qu’on s’intéresse à elle. Il s’agit du Nikkor 28-300 3,5-5,6.

Au départ, je n’étais pas très emballé par cet objectif. Habituellement, je suis plutôt attiré par les grandes ouvertures, et j’ai même une certaine passion pour les optiques fixes.

C’est l’éminent confrère Tristan Shu qui m’a convaincu que cet objectif avait tous les atouts pour me séduire. Après qu’il m’ait prêté le sien 1 journée, je me suis dit que ça valait la peine de m’en offrir un pour le tester dans diverses conditions. D’autant plus que quand je l’ai commandé, il y avait une offre comme Nikon nous en propose régulièrement, à savoir des réductions avantageuses sur leur gamme optique. On le trouve actuellement à 900€ TTC !!!

Une fois sortit de la boite, j’ai tout de suite été rassuré, le caillou semble solide et esthétiquement rappelle les objectifs pro de la marque.

Il est bien sûr muni du VR (Vibration Reduction) et de son inséparable bouton Normal/Active (utile pour les photos embarquées, par exemple en voiture ou en hélicoptère), mais il y a également un blocage en position 28 mm, bien utile lorsqu’on le transporte à l’épaule, et c’est d’ailleurs en partie le but de n’avoir qu’un seul objectif, exit le gros sac de moults kilos.

Justement, quels sont les intérêts de cet objectif?

1) Tout d’abord, il couvre une plage focale impressionante, on passe de 28 mm à 300 mm en un rien de temps, et sans changer de lentille, donc il est le compagnon idéal du reportage, de la photo aérienne, du montagnard et tout simplement du photographe qui fait la chasse au poids.

1/320 – f10 – 200 iso

2) il est compatible avec les boitiers full frame (24 x 36), et c’est suffisamment rare ce genre d’objectif à tout faire sur les plein formats pour le signaler.

3) à l’heure actuelle, les boitiers Nikon n’ont pas peur des haut isos, faire des images à 1600 iso est devenu monnaie courante, même sans traitement la photo reste propre, la faible ouverture n’est donc plus un handicap.

crop env 100% – 1/4000 – f7,1 – 1600 iso – 300mm

4) Et la profondeur de champ me direz-vous… f5,6 à 300 mm, d’autant plus qu’il autorise une mise au point à 50 cm, ça gère. Certes, ce n’est pas du f2 à 50 mm, mais ça fonctionne, on peut isoler le sujet.

1/2000 – f5,3 – 400 iso – 90mm

5) L’autofocus est très correct, j’ai même réussi à faire des photos de petits oiseaux en vol sans que l’af ne patine trop.

1/3200 – f5,6 – 1600 iso – 300mm

6) Il permet de faire de la proxi-photographie !!! Un vrai plus aussi bien pour le reportage que pour le photographe aimant les balades naturalistes.

Vous l’aurez compris, il est aujourd’hui mon compagnon de tous les jours, que ce soit en reportage ou lors de randonnées en montagne, au point que mon 50mm commence à le jalouser.

À l’heure où cet article vient d’être posté, je suis d’ailleurs en train de l’utiliser pour faire de la photo aérienne. Là ou il n’y a pas si longtemps, je partais avec 3 boitiers, chacun équipé d’un objectif, quel progrès !

Bien évidemment, malgré son piqué très correct, il ne remplacera pas mes fidèles cailloux sur les gros shootings.

Au niveau de l’encombrement, pour vous faire une idée, voici 2 photos, l’une à 28 mm, l’autre à 300 mm, entouré du 70-200 et du 50 mm.

Pour conclure, je le conseille à tous les possesseurs d’un boitier Nikon full frame qui souhaitent un objectif à tout faire, que ce soit pour voyager léger ou pour ne pas avoir à changer d’optique et pourtant couvrir la majorité des besoins.

Un mot pour le résumer: la polyvalence !

Place aux images, toutes faites avec le couple D3s + 28-300 dans le but de le tester et d’illustrer cet article:

Cliquez sur l’image pour accéder à la galerie 28-300

Merci à l’ami Steph Fargues qui m’a offert quelques tricks afin de rendre ce portfolio un peu moins contemplatif.

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Lundi dernier fut une journée de beau temps après la pluie, le jour idéal pour faire des photos limpides car l’air est "lavé" des poussières.

J’appelais donc Joanna, enseignante de yoga, avec qui nous avions prévu de faire des photos afin d’illustrer et promouvoir son activité.

Rendez-vous était donc pris de bon matin sur un carré de pelouse, avec pour décors la Grande Motte et le lac de Tignes.

Certes, il y a également les immeubles du Val Claret en arrière-plan, mais ne cachons pas la vérité, ils font partit intégrante de la station et sont visibles par les élèves de Joanna..

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Du côté de la technique:

Afin de mettre le sujet en valeur, j’ai opté pour une faible profondeur de champ, donc une grande ouverture.

La lumière était plutôt forte en ce milieu de matinée, j’ai donc dû compenser par une sensibilité la plus basse possible et une vitesse élevée.

Le réglage boitier (D3s) retenu fut donc:  50mm –  100 iso – f2,5 – 1/6400

Ensuite, pour compenser l’ombre violente créée par le soleil, j’ai utilisé un flash.

Le besoin de puissance m’a fait opter pour le ranger RX d’Elinchrom + une boite à lumière de 70×70 cm – puissance réglée sur 5,8

Pour contrôler le flash, j’ai utilisé un Pocket Wizard TT5 + un contrôleur AC3 + un récepteur ST4, ainsi, je pouvais à la fois utiliser  une vitesse d’obturation élevée et à tout moment faire des réglages d’appoint de la puissance sans bouger de ma position de prise de vue.

Un développement basique a ensuite été appliqué dans Lightroom 4 (contraste, clarté, vibrance)

Ci-dessous, le schéma d’éclairage:

Pour les questions, n’hésitez pas à laisser un commentaire !

Si vous passez à Tignes cet Été et que vous souhaitez faire le plein d’oxygène, contactez Joanna (cours en Français et en Anglais):

jojofairman@yahoo.co.uk    -    06.58.04.85.53

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